Reprise des travaux : Harambeltz pour le jour de la veille du solstice
20.12.2009 par admin.
Explication de Mattin
Comme la coutume le veut, “aujourd’hui, c’est demain que tout bascule” aurait dit le discipline du grand maître de Lao Tseu, Mattin Errecart Iparaguer, le début de la saison 2009/2010 se fit dans la douceur des pentes ombragées de la vallée noire d’Harambeltz.
Les huit membres d’Amikuzeko Erreken Lagunak ont combattu le froid, la neige et la glace, afin de rendre accessible à la reproduction des truites de souche, le ruisseau d’Harambeltz.
Deux “petits jeunes” nés en 1945, conçus sous les bombardements d’une hostile armée, trois pères-Noël, deux retraités (ou presque) et un Chilien (con carne) composaient l’équipe, qui réchauffée par le Sauterne, le Sainte Croix du Mont et l’Irache, ont soutenu le siège d’un fleuve gelé, dans le but ultime de préserver et sauvegarder les richesses naturelles locales.

Le combat de chaque instant fut rude, mais la noble tâche accomplie permit aux hommes de rentrer sereins avec la récompense d’une motocyclette flambant neuve (celle du Che ? ), que chacun utilisera afin d’éviter de faire demi-tour en voiture à 4h dans le noir et de sombrer fatalement dans le ravin.
Amikuzeko Erreken Lagunak donne rendez-vous à tous le 27, pour Zibitze, huitres et sauté de mouton (Irish tsew) !!!!!!
La sortie en vidéos :
1. Harambeltz 20 décembre 2009 ; 2. Harambeltz 20 décembre 2009 ; 3. Harambeltz 20 décembre 2009 ; 4. Harambeltz 20 décembre 2009 ; 5. Harambeltz 20 décembre 2009 ; 6. Harambeltz 20 décembre 2009

Restauration du moulin d’Urrutiaguer, commune d’Aïcirits-Camou-Suhast
5.10.2009 par admin.
Cet été, par ces chaleurs estivales typiques du Pays Basque intérieur, la coopération mairie d’Aïcirits et Amikuzeko Erreken Lagunak a encore prouvé son efficacité : la restauration du moulin d’Urrutiaguer. Ce dernier fuyait, la perte d’eau augmentait, les craintes de voir la nasse se vider se multipliaient.
Quelques bénévoles ont encadré André Paris afin de refaire l’étanchéité de la chute. Des bras, de la bonne volonté, un échange entre anis et la chute vieille de plusieurs décennies a retrouvé ses allures de jeunesse. Le niveau de l’eau a réellement augmenté en offrant aux poissons plus de place et de fraîcheur en ces temps redoutés de sécheresse.

Bravo les hommes !